Du côté de chez Véronique !

Publié le par Jean-Pascal pour Enzo-Enza


Malgré sa longue expèrience, Véronique fait partie des dernières à avoir rejoins l'équipe. Elle a rapidement su s'imposer par sa gentillesse, son professionnalisme et son humour. Voici son interview qui vous entraîne en dehors de l'image d'Epinal que certaines personnes peuvent avoir sur les professionelles de la Beauté...

Montage Véronique


INTERVIEW « BAC A CIRE »


Jean-Pascal (BlogMaster)  : Pourquoi Esthéticienne ?

Véronique : Par pur hasard, la meilleure amie de ma mère tenait une école d’esthétique, je me suis dis “pourquoi pas !”. Maintenant c’est une évidence et je pratique mon métier avec une approche plus personnelle que certaines de mes collègues, de manière plus sensitive, axée sur le « lâcher prise » en m’adaptant à la personne dont je m’occupe.

JP : Qu’est-ce qui te plait le plus dans ce métier ?
V : Le contact, l’échange… Vouloir surprendre ma cliente et la satisfaire.

JP : Tu fais cela depuis combien de temps ?
V : Depuis 31 ans.

JP : Quel est ton premier souvenir dans le métier ?
V : La cire !!! Les anciennes machines c’était l’horreur, en plus j’ai débuté en été et la chaleur cumulée de l’engin plus la chaleur extérieure me laisse un premier « mauvais » souvenir. Mais c’est loin maintenant et les techniques ont heureusement changées.

JP : Ton premier souvenir chez Enzo-Enza ?
V : L’accueil chaleureux de l’équipe, un cadre surprenant. L’ambiance avec son mélange de sérieux et d’exubérance.

JP : Tu vas faire quoi dans 10 mn ?
V : Manger des pâtes, c’est bientôt la pause.

JP : Dans 10 jours ?
V : Récupérer des fêtes de Noël.

JP : Dans 10 ans ?
V : J’aimerai faire du conseil en esthétique, avoir une approche plus sociale en intervenant peut-être dans les hôpitaux, auprès de personnes défavorisées. Amener l’esthétique comme un élément social qui améliore, revalorise l’image que l’on peut avoir de soi.

JP : Dis-moi quel est ton meilleur souvenir dans ce métier ?
V : Une jeune femme défigurée par un accident de voiture à qui j’ai fais un soin, c’était la première fois que l’on touchait son visage depuis ce difficile moment.

JP : Ton pire souvenir ?
V : Une cliente qui avait reçu un chèque cadeau mais qui ne voulait rien faire, elle est restée en col roulé et critiquait tout… Elle aurait pu offrir son soin à quelqu’un d’autre au lieu de faire ce « numéro ».

JP : Tu fais quoi lorsque tu ne travailles pas ?
V : Je lis, je cuisine, je fais du shopping et je vois mes copines.

JP : Que voudrais-tu dire à tes futures clientes ?
V : De prendre du temps pour elle, c’est indispensable.

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Publié dans PORTRAITS DE L'EQUIPE

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